La réponse de Jeanmi a le mérite de la prudence, trop grande peut-être.
Pourquoi sortir l'artillerie lourde ?... Expertise contradictoire, immobilisation du véhicule, frais engendrés (si pas de PJ), etc...
Les sacro-saints "principes de précautions" utilisés en excès peuvent devenir des freins, je pense...
Pour moi les choses sont limpides :
Le garage entreprend une intervention défectueuse une première fois : absence de joint sur filtre à huile puis perte d'huile importante, une alarme s'allume.
(Notre amie ne nous dit pas de quelle façon elle est retournée chez Peugeot !!!

)
Ce même garage intervient une seconde fois pour réparer. A la suite, il est à espérer (quand même !) que le technicien a vérifié son travail et contrôlé le moteur avant de restituer le véhicule à sa cliente; véhicule encore sous garantie (je le rappelle).
En qualité de dernier intervenant, la responsabilité du réparateur est pleinement engagée si des dommages au moteur venaient à apparaître.
C'est pourquoi, dans tous les cas, il est indispensable d'adresser une LRAR à la concession, lettre qui rappelera les faits et permettra d'émettre des réserves sur les conséquences dommageables pouvant survenir suite à la 1ère intervention ratée.
Il sera difficile de reprocher à notre amie d'avoir roulé avec son véhicule après la 2ème intervention alors que celui-ci venait d'être vérifié par son garagiste.
Maintenant, chacun fait comme il le veut et applique les principes de précaution qui lui conviennent.
Comme l'on dit... Qui peut le plus, peut le moins !...
.