Amende payée non reconnue et convocation au tribunal
Publié : jeu. juil. 29, 2010 6:11 pm
Bonjour,
Je me trouve très embêté dans une situation plus qu'étrange : incompétence de l'administration française ? harcèlement ? ou incompréhension de ma part ?
J'ai été flashé en date du 21 février 2009 à Marseille pour un excès de vitesse inférieur à 20 km/h. J'ai payé mon amende majorée à 135€ pour des causes de changement d'adresse, ayant dépassé le délais des 15 jours. Mais voilà je suis encore aujourd'hui sujet a une demande de paiement de l'amende. Voilà ci dessous le détail de mes échanges avec les diverses administrations :
J'ai récemment reçus une ordonnance pénale de paiement de contravention avec divers frais administratifs équivalent à 157€ que j'ai fermement contesté.
Étant aux états unis à réception de mes contraventions ce sont mes parents qui se sont occupés d'envoyer mes première contestations. Suite donc au premier paiement de ma contravention j'ai reçus chez moi un premier avis de non paiement. Ma mère a donc envoyé en date du 16 juillet 09 un courrier recommandé avec A/R avec un relevé bancaire prouvant que le règlement de 135€ avait été effectué et encaissé, une lettre expliquant les faits, et l'avis de contravention.
Suite à ce premier courrier et malgré un règlement de ma part, une deuxième amende majorée m'est parvenue à la date du 12/06/09. Étant encore aux États-unis, c'est mon père cette fois ci qui adressa une réponse en date du 26/06/09. Pour prouver ma bonne foi et malgré le versement de 135 € mon père envoya un chèque de 165 € en complément du premier versement.
Suite à ce courrier une lettre m'a été adressée par la direction des finances publiques trésorerie du contrôle automatisé, m'informant que l'amende forfaitaire majorée était annulée, décision du ministère public du contrôle automatisé, prouvant de ce fait que l'amende initiale avait été acquittée.
Pour clôturer le dossier, je me suis rendu à une convocation du commissariat de Cagnes sur mer en date du 20 janvier 2010.
Ayant donc contesté l'ordonnance pénale de paiement de contravention, j'ai donc envoyé au juge de la juridiction de proximité de Cagnes sur mer, toute une lettre explicative contestant cette ordonnance avec en prime le procès verbal du commissariat de cagnes sur mer ainsi que l'intégralité des différents dossiers énumérés précédemment.
Clôturant ainsi ma lettre par le fait que mon amende avait été payée et encaissé et que le procès verbal devait clore le dossier, j'ai bien sûr ajouté que je ne souhaitais en aucun cas devoir payer des frais administratifs supplémentaires pour une mauvaise gestion de dossier qui n'est pas de mon fait, et souhaitant une clôture définitive de cette affaire.
Et j'ai étonnement reçus en réponse une poursuite me convoquant au tribunal d'instance de Cagnes sur mer le 09 septembre 2010 pour avoir commis un excès de vitesse (que j'ai pourtant reconnus au commissariat) et requête en exonération formée et opposition a ordonnance pénale.
Comment puis-je m'en sortir et défendre ma cause ?
Est-il possible de recevoir en contrepartie un dédommagement du temps qu'il me font perdre, et de ma journée de travail perdue pour aller au commissariat et celle a venir pour ma convocation ?
Comment puis-je tout simplement faire valoir mes droits et les tenir en échec ?
CECI FRÔLE LE HARCÈLEMENT !!!
Merci d'avance pour votre réponse !!
Je me trouve très embêté dans une situation plus qu'étrange : incompétence de l'administration française ? harcèlement ? ou incompréhension de ma part ?
J'ai été flashé en date du 21 février 2009 à Marseille pour un excès de vitesse inférieur à 20 km/h. J'ai payé mon amende majorée à 135€ pour des causes de changement d'adresse, ayant dépassé le délais des 15 jours. Mais voilà je suis encore aujourd'hui sujet a une demande de paiement de l'amende. Voilà ci dessous le détail de mes échanges avec les diverses administrations :
J'ai récemment reçus une ordonnance pénale de paiement de contravention avec divers frais administratifs équivalent à 157€ que j'ai fermement contesté.
Étant aux états unis à réception de mes contraventions ce sont mes parents qui se sont occupés d'envoyer mes première contestations. Suite donc au premier paiement de ma contravention j'ai reçus chez moi un premier avis de non paiement. Ma mère a donc envoyé en date du 16 juillet 09 un courrier recommandé avec A/R avec un relevé bancaire prouvant que le règlement de 135€ avait été effectué et encaissé, une lettre expliquant les faits, et l'avis de contravention.
Suite à ce premier courrier et malgré un règlement de ma part, une deuxième amende majorée m'est parvenue à la date du 12/06/09. Étant encore aux États-unis, c'est mon père cette fois ci qui adressa une réponse en date du 26/06/09. Pour prouver ma bonne foi et malgré le versement de 135 € mon père envoya un chèque de 165 € en complément du premier versement.
Suite à ce courrier une lettre m'a été adressée par la direction des finances publiques trésorerie du contrôle automatisé, m'informant que l'amende forfaitaire majorée était annulée, décision du ministère public du contrôle automatisé, prouvant de ce fait que l'amende initiale avait été acquittée.
Pour clôturer le dossier, je me suis rendu à une convocation du commissariat de Cagnes sur mer en date du 20 janvier 2010.
Ayant donc contesté l'ordonnance pénale de paiement de contravention, j'ai donc envoyé au juge de la juridiction de proximité de Cagnes sur mer, toute une lettre explicative contestant cette ordonnance avec en prime le procès verbal du commissariat de cagnes sur mer ainsi que l'intégralité des différents dossiers énumérés précédemment.
Clôturant ainsi ma lettre par le fait que mon amende avait été payée et encaissé et que le procès verbal devait clore le dossier, j'ai bien sûr ajouté que je ne souhaitais en aucun cas devoir payer des frais administratifs supplémentaires pour une mauvaise gestion de dossier qui n'est pas de mon fait, et souhaitant une clôture définitive de cette affaire.
Et j'ai étonnement reçus en réponse une poursuite me convoquant au tribunal d'instance de Cagnes sur mer le 09 septembre 2010 pour avoir commis un excès de vitesse (que j'ai pourtant reconnus au commissariat) et requête en exonération formée et opposition a ordonnance pénale.
Comment puis-je m'en sortir et défendre ma cause ?
Est-il possible de recevoir en contrepartie un dédommagement du temps qu'il me font perdre, et de ma journée de travail perdue pour aller au commissariat et celle a venir pour ma convocation ?
Comment puis-je tout simplement faire valoir mes droits et les tenir en échec ?
CECI FRÔLE LE HARCÈLEMENT !!!
Merci d'avance pour votre réponse !!