J'ai relu les 5 pages de posts de votre affaire, j'ai fait quelques recherches et voici ce qu'en dit M° Mercié sur son site et qui rejoint ce que disait Jeanmi au début de ce fil :
"Contrairement à l’acheteur occasionnel ou profane, l’acheteur professionnel est présumé connaître les défauts de l’automobile qu’il achète, par exemple dans le cadre d’une “reprise”.
La qualité d’acheteur professionnel “transforme” ainsi, en quelque sorte, les vices cachés en vices apparents dont l’acheteur n’est pas en droit de se plaindre.
C’est encore avec talent que la jurisprudence sur cette question a été singularisée en ce qu’elle tendait “à présumer la cécité naturelle des acheteurs occasionnels et la clairvoyance acquise des acheteurs professionnels .
Les raisons de cette sévérité sont aisées à comprendre : on considère qu’un professionnel, à la différence d’un non professionnel, dispose des compétences, voire des installations techniques, lui permettant de procéder aux contrôles utiles pour détecter les anomalies."
Je pense que ce sont des arguments à mettre en avant pour la défense de votre dossier.
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