Vice caché, rapport expertise, que faire ?
Publié : lun. mars 28, 2016 11:53 pm
Bonsoir à tous,
Je suis nouveau sur le forum et après plusieurs heures passées dessus, je souhaite partager mon affaire toujours en cours, concernant un vice caché en tant qu'ancien propriétaire du véhicule concerné, je m'explique :
En 2012 j'ai fais l'acquisition d'un véhicule en Allemagne (oui encore un de plus à se faire avoir) dans ce que je pensais être une concession BMW, je dirais plutôt, un revendeur agréer de la marque.
Acquisition du véhicule faite en juillet 2012, papiers conformes, carnet à jour, état proche du neuf, bref rien à dire sur le véhicule hors mis un détail où je n'avais pas pointé le doigt dessus, une carte grise belge..
A ce moment, n'étant pas dans le domaine et voyant la sympathie et le sérieux du revendeur, pas d'inquiétude le vendeur me garantie que je n'aurais pas de soucis pour l'immatriculation et l'import en France.
J’achète donc ce véhicule et le paye en espèces, moyen de paiement très fréquent en Allemagne.
Le vendeur me remet une facture d'achat avec un cachet du "concessionnaire", plus officiel que ça je ne pouvais pas avoir.
Arrivé en France, j'effectue mes démarches, carte grise, immatriculation, assurance..tout va toujours très bien.
7 mois plus tard, changement de situation familiale et acquisition d'un bien, je décide de me séparer de mon véhicule à contre coeur.
La vente se fait en février 2013.
Le nouveau propriétaire est lui même heureux de cette acquisition et repart avec le véhicule qu'il va garder environ 6 mois.
Il se sépare donc ce véhicule en juillet 2013 et le revend à un propriétaire qui lui, va le garder environ 2 ans et là, les choses se compliquent.
Le dernier propriétaire au moment de vendre son véhicule se fait interpeller par un potentiel acheteur qui a relevé le numéro de série avant la vente pour s'assurer de l'entretien effectué sur le véhicule...soucis, défaut de kilométrage..début des procédures.
Assignation au précédent propriétaire qui se défend sur le vice en tant que non responsable et dans la logique des choses, assigne son vendeur (moi).
Même démarche, convocation au TGI à mon tour.
Dans je dirais, l'obligation de trouver un avocat se situant dans la localité du tribunal où je suis assigné, je me rends sur place afin de démarcher plusieurs avocats plutôt spécialisés dans ce domaine et bingo, j'en trouve un.
Après entretien sur l'affaire et remise de pièces en ma possession, l'avocat me représente lors des convocations en commençant par la 1ère au TGI.
Conclusion, les 3 avocats (du dernier propriétaire ainsi que mon ancien acheteur) demandent qu'une expertise soit réalisée par un expert judiciaire.
L'expertise a lieu, mon avocat me représente à nouveau, remet les documents en notre possession, défend, puis attends le compte rendu de l'expert.
Je reçois comme convenu, un courrier de mon avocat qui lui a du recevoir un compte rendu de l'expert (document que je ne possède pas à ce jour) qui lui confirme effectivement un vice caché, le défaut de kilométrage qui heureusement date de bien avant mon acquisiton du véhicule, ouf, celà confirme bien que je ne suis pas responsable de ce vice.
Je prends contact avec mon avocat, en discute et là : déception, l'affaire ne s'arrête pas la ; en effet dans l'attente de la prochaine convocation au TGI pour ce que je pensais soit la conclusion de l'affaire, mon avocat m'annonce que je suis dans l'obligation de me retourner contre mon vendeur (le revendeur en Allemagne) au risque de me soumettre à être responsable et donc de payer les frais (remboursement véhicule, frais engagés, préjudices, ...). Il ne me propose pas d'autres solutions. Je suis très étonné de cette annonce, d'autant plus qu'aucune décision du tribunal n'a été prononcée suite à l'expertise.
Je rajoute également, que cette affaire m'étant tombée dessus, sans que je ne m'y attende (3ans après la cession de mon véhicule) je me retrouve dans la difficulté d'assurer tous les frais engagés pour ces démarches, qui sont très coûteux.
J'en viens donc à vous demander votre aide :
- Suis-je dans l'obligation de poursuivre les démarches en Allemagne, sans décision arrêtée par le tribunal
- D'autres recours sont-ils possibles ?
- Le dernier propriétaire à t-il le droit de se retourner contre mois malgré la conclusion de l'expertise ?
Pour finir j'ai pris les devants sur les démarches et j'ai essayé de tracer l'historique du véhicule, de contacter le revendeur où j'ai fais l'acquisition et là surprise, il n'existe plus ! J'en viens à conclure (conclusion strictement personnelle) que dès le début tout n'était que mensonge pour entourlouper le client : apparemment faux revendeur, fausses factures, faux cachet du concessionnaire etc....
Suite à cette conclusion personnelle dois-je en informer mon avocat ? Dois-je laisser couler les démarches en cours ?
Merci d'avance pour votre aide, vos conseils,
Cordialement,
Je suis nouveau sur le forum et après plusieurs heures passées dessus, je souhaite partager mon affaire toujours en cours, concernant un vice caché en tant qu'ancien propriétaire du véhicule concerné, je m'explique :
En 2012 j'ai fais l'acquisition d'un véhicule en Allemagne (oui encore un de plus à se faire avoir) dans ce que je pensais être une concession BMW, je dirais plutôt, un revendeur agréer de la marque.
Acquisition du véhicule faite en juillet 2012, papiers conformes, carnet à jour, état proche du neuf, bref rien à dire sur le véhicule hors mis un détail où je n'avais pas pointé le doigt dessus, une carte grise belge..
A ce moment, n'étant pas dans le domaine et voyant la sympathie et le sérieux du revendeur, pas d'inquiétude le vendeur me garantie que je n'aurais pas de soucis pour l'immatriculation et l'import en France.
J’achète donc ce véhicule et le paye en espèces, moyen de paiement très fréquent en Allemagne.
Le vendeur me remet une facture d'achat avec un cachet du "concessionnaire", plus officiel que ça je ne pouvais pas avoir.
Arrivé en France, j'effectue mes démarches, carte grise, immatriculation, assurance..tout va toujours très bien.
7 mois plus tard, changement de situation familiale et acquisition d'un bien, je décide de me séparer de mon véhicule à contre coeur.
La vente se fait en février 2013.
Le nouveau propriétaire est lui même heureux de cette acquisition et repart avec le véhicule qu'il va garder environ 6 mois.
Il se sépare donc ce véhicule en juillet 2013 et le revend à un propriétaire qui lui, va le garder environ 2 ans et là, les choses se compliquent.
Le dernier propriétaire au moment de vendre son véhicule se fait interpeller par un potentiel acheteur qui a relevé le numéro de série avant la vente pour s'assurer de l'entretien effectué sur le véhicule...soucis, défaut de kilométrage..début des procédures.
Assignation au précédent propriétaire qui se défend sur le vice en tant que non responsable et dans la logique des choses, assigne son vendeur (moi).
Même démarche, convocation au TGI à mon tour.
Dans je dirais, l'obligation de trouver un avocat se situant dans la localité du tribunal où je suis assigné, je me rends sur place afin de démarcher plusieurs avocats plutôt spécialisés dans ce domaine et bingo, j'en trouve un.
Après entretien sur l'affaire et remise de pièces en ma possession, l'avocat me représente lors des convocations en commençant par la 1ère au TGI.
Conclusion, les 3 avocats (du dernier propriétaire ainsi que mon ancien acheteur) demandent qu'une expertise soit réalisée par un expert judiciaire.
L'expertise a lieu, mon avocat me représente à nouveau, remet les documents en notre possession, défend, puis attends le compte rendu de l'expert.
Je reçois comme convenu, un courrier de mon avocat qui lui a du recevoir un compte rendu de l'expert (document que je ne possède pas à ce jour) qui lui confirme effectivement un vice caché, le défaut de kilométrage qui heureusement date de bien avant mon acquisiton du véhicule, ouf, celà confirme bien que je ne suis pas responsable de ce vice.
Je prends contact avec mon avocat, en discute et là : déception, l'affaire ne s'arrête pas la ; en effet dans l'attente de la prochaine convocation au TGI pour ce que je pensais soit la conclusion de l'affaire, mon avocat m'annonce que je suis dans l'obligation de me retourner contre mon vendeur (le revendeur en Allemagne) au risque de me soumettre à être responsable et donc de payer les frais (remboursement véhicule, frais engagés, préjudices, ...). Il ne me propose pas d'autres solutions. Je suis très étonné de cette annonce, d'autant plus qu'aucune décision du tribunal n'a été prononcée suite à l'expertise.
Je rajoute également, que cette affaire m'étant tombée dessus, sans que je ne m'y attende (3ans après la cession de mon véhicule) je me retrouve dans la difficulté d'assurer tous les frais engagés pour ces démarches, qui sont très coûteux.
J'en viens donc à vous demander votre aide :
- Suis-je dans l'obligation de poursuivre les démarches en Allemagne, sans décision arrêtée par le tribunal
- D'autres recours sont-ils possibles ?
- Le dernier propriétaire à t-il le droit de se retourner contre mois malgré la conclusion de l'expertise ?
Pour finir j'ai pris les devants sur les démarches et j'ai essayé de tracer l'historique du véhicule, de contacter le revendeur où j'ai fais l'acquisition et là surprise, il n'existe plus ! J'en viens à conclure (conclusion strictement personnelle) que dès le début tout n'était que mensonge pour entourlouper le client : apparemment faux revendeur, fausses factures, faux cachet du concessionnaire etc....
Suite à cette conclusion personnelle dois-je en informer mon avocat ? Dois-je laisser couler les démarches en cours ?
Merci d'avance pour votre aide, vos conseils,
Cordialement,