Accident non responsable
Publié : dim. janv. 15, 2017 6:53 pm
Bonjour
Le 16 octobre 2016, "je" suis victime d'un accident qui s'avère non responsable (refus de priorité).
Le 17, je me rends chez mon agent MMA dont je suis client depuis de nombreuses années sans soucis. Etant victime d'un accident non responsable, je ne m'inquiète pas... A tort..
Je demande le rapatriement de mon véhicule chez mon réparateur qui comme mon assurance a toute ma confiance.
Je pense alors récupérer rapidement mon véhicule.
Je reçois une lettre officielle m'annonçant que la carte grise est suspendue. Mon véhicule neuf livré début septembre avec moins de 1700km doit passer au marbre.
Je me renseigne alors pour savoir qui paye quoi avec quelles conséquences.
Mon agent aurait pu me conseiller un recours direct..
Au moins, cet accident n'aurait pas été signalé à l'AGIRA ce qui m'aurait rassuré et je ne me serais pas senti obligé de changer d'assurance pour une autre voiture par précaution d'une résiliation. D'où l'intérêt semble-t-il d'un recours dans mon cas.
Je contacte mon agent concernant les indemnisations journalières ainsi que la dépréciation que mon véhicule subit. Ce dernier "s'étonne" de ma demande et me conseil de prendre un conseil juridique (1). Ce que j'ai fait.
Je contacte le service réclamations clients de MMA (mon assurance) en demandant le nombre de jours que leur expert estime pour que je récupère ma voiture et fixer le montant de l'indemnisation journalière... Je contacte la médiation et autre autorité,.. Le dossier est ouvert mais avance péniblement (procédure oblige).
Réponse du service :
- privation de mon véhicule : pour faire court : esquive de la part de l'assurance. Selon les conditions générales, j'ai le droit de disposer d'une voiture une journée. Faut aller la chercher comment et la ramener je reviens comment et probablement l'assurer sur mon contrat. Ce que je refuse catégoriquement. Je n'ai pas envie. Je n'assure que les voitures qui m'appartiennent (je ne fais pas fonctionner mon assurance à la moindre bosse). Pour le 2ème jour et les autres, je fais comment ?
- dépréciation : voiture réparée dans les règles de l'art sauf que dans le code du commerce si je ne déclare pas cet accident ce sera un fraude de ma part... D'ou ma demande pour le préjudice.
Bilan suite à cet accident non responsable :
- mes rapports avec mon agent ce sont dégradés ainsi qu'avec sa maison mère simplement parce que je demande l'application de leurs conditions générales dont j'ai pris connaissance :
VOUS AVEZ UN LITIGE AVEC UN TIERS CE QUI EST GARANTI
• Nous mettons en oeuvre tous les moyens nécessaires, soit à l’amiable, soit en justice, afin d’obtenir du tiers responsable la réparation des dommages matériels subis par le véhicule et des dommages corporels ou immatériels subis par les personnes assurées, s’ils sont causés par un accident, un incendie ou un vol impliquant le véhicule. Si votre adversaire choisit un avocat, même au cours de la phase amiable, vous pouvez également faire représenter vos intérêts par un avocat (2).
- je n'ai reçu aucun rapport de l'expert, ni rien signé concernant les réparations.
- cela fait 3 mois, que je ne profite plus de ma voiture. Pire l'assurance me demande des justificatifs. "Elle aurait pu me prévenir qu'elle me rembourserait intégralement tous mes frais taxi et autres"... Au lieu de cela, je multiplie les aller et retour, me prive de déplacements, m'arrange avec mes parents,... e
Cette demande de justification est "humiliante". Un forfait existe !
- cela fait presque 3 mois que l'ambiance familiale s'en trouve perturbée. A combien estimer ce préjudice ?
- je paye une assurance pour un véhicule que je ne peux utiliser (1€5/jour).
- je perds le temps de garantie constructeur. (Extension de garantie minimale 1 an : plusieurs centaine d'€)
- des frais annexes s'ajoutent (remorquage 13€, frais postaux 5€par LAR x 4 ou 5,...)
- pb de ma santé lié à cette gestion (d'où cet écrits)... J'ai eu des reproches parce que je m'énervais au téléphone... A combien estimer ce préjudice ?
- pertes de contrats pour l'agence
- ma fille qui a subit cet accident se sent responsable. La gestion de cet accident le montrant parfaitement. En 2007 mon autre fille a eu un accident seule. Nous en avons assumé les conséquences avec le remboursement prévu par les CG cette même assurance. Avancement de mon argent pour l'achat d'une autre voiture, nous avons assumé la privation de véhicule en achetant un VO à cause de la livraison de la neuve. Nous avons perdu de l'argent mais nous en étions responsables. A combien estimer ce préjudice ?
- cette histoire contribue à la promotion de cette assureur
- je vais devoir cette réparation lors de la cession de ce véhicule. A combien estimer ce préjudice ?
HEUREUSEMENT qu'il n'y a pas eu à priori de conséquence corporelle.
Geste commercial ?! Cela fait toujours plaisir, il aurait pu être fait au début au lieu de m'envoyer l'échéance pour une autre voiture.
Ma demande est simple c'est le respect de mes droits de victimes (droit commun primant) que je limite pour l'instant à :
- versement de l'indemnisation pour privations de véhicule comme prescrit par des jurisprudences
- versement de la dépréciation de mon véhicule pour préjudice lors de la revente.
A ce jour mon dossier avance et semble être afin suivi sérieusement par une même personne. Mais j'ai retenu et utilise à présent les points (1) et (2).
En espérant que mon assurance me propose un accord amiable acceptable prenant en compte au minimum les deux principaux préjudices. Je ne vais surement pas m'enrichir avec !
Au plaisir de vous lire
Al
CONCLUSION :
Renseignez-vous bien sur les conditions d'un recours direct.
Un conseil d'un juriste ne coûte pas cher.
Vous avez un peu de temps, ne paniquez pas suite à ce genre d'accident, vous avez un petit délai.
Pensez au conséquences corporels qu'il pourrait y avoir dans ce genre de situation et la meilleure façon d'y faire face
Le 16 octobre 2016, "je" suis victime d'un accident qui s'avère non responsable (refus de priorité).
Le 17, je me rends chez mon agent MMA dont je suis client depuis de nombreuses années sans soucis. Etant victime d'un accident non responsable, je ne m'inquiète pas... A tort..
Je demande le rapatriement de mon véhicule chez mon réparateur qui comme mon assurance a toute ma confiance.
Je pense alors récupérer rapidement mon véhicule.
Je reçois une lettre officielle m'annonçant que la carte grise est suspendue. Mon véhicule neuf livré début septembre avec moins de 1700km doit passer au marbre.
Je me renseigne alors pour savoir qui paye quoi avec quelles conséquences.
Mon agent aurait pu me conseiller un recours direct..
Au moins, cet accident n'aurait pas été signalé à l'AGIRA ce qui m'aurait rassuré et je ne me serais pas senti obligé de changer d'assurance pour une autre voiture par précaution d'une résiliation. D'où l'intérêt semble-t-il d'un recours dans mon cas.
Je contacte mon agent concernant les indemnisations journalières ainsi que la dépréciation que mon véhicule subit. Ce dernier "s'étonne" de ma demande et me conseil de prendre un conseil juridique (1). Ce que j'ai fait.
Je contacte le service réclamations clients de MMA (mon assurance) en demandant le nombre de jours que leur expert estime pour que je récupère ma voiture et fixer le montant de l'indemnisation journalière... Je contacte la médiation et autre autorité,.. Le dossier est ouvert mais avance péniblement (procédure oblige).
Réponse du service :
- privation de mon véhicule : pour faire court : esquive de la part de l'assurance. Selon les conditions générales, j'ai le droit de disposer d'une voiture une journée. Faut aller la chercher comment et la ramener je reviens comment et probablement l'assurer sur mon contrat. Ce que je refuse catégoriquement. Je n'ai pas envie. Je n'assure que les voitures qui m'appartiennent (je ne fais pas fonctionner mon assurance à la moindre bosse). Pour le 2ème jour et les autres, je fais comment ?
- dépréciation : voiture réparée dans les règles de l'art sauf que dans le code du commerce si je ne déclare pas cet accident ce sera un fraude de ma part... D'ou ma demande pour le préjudice.
Bilan suite à cet accident non responsable :
- mes rapports avec mon agent ce sont dégradés ainsi qu'avec sa maison mère simplement parce que je demande l'application de leurs conditions générales dont j'ai pris connaissance :
VOUS AVEZ UN LITIGE AVEC UN TIERS CE QUI EST GARANTI
• Nous mettons en oeuvre tous les moyens nécessaires, soit à l’amiable, soit en justice, afin d’obtenir du tiers responsable la réparation des dommages matériels subis par le véhicule et des dommages corporels ou immatériels subis par les personnes assurées, s’ils sont causés par un accident, un incendie ou un vol impliquant le véhicule. Si votre adversaire choisit un avocat, même au cours de la phase amiable, vous pouvez également faire représenter vos intérêts par un avocat (2).
- je n'ai reçu aucun rapport de l'expert, ni rien signé concernant les réparations.
- cela fait 3 mois, que je ne profite plus de ma voiture. Pire l'assurance me demande des justificatifs. "Elle aurait pu me prévenir qu'elle me rembourserait intégralement tous mes frais taxi et autres"... Au lieu de cela, je multiplie les aller et retour, me prive de déplacements, m'arrange avec mes parents,... e
Cette demande de justification est "humiliante". Un forfait existe !
- cela fait presque 3 mois que l'ambiance familiale s'en trouve perturbée. A combien estimer ce préjudice ?
- je paye une assurance pour un véhicule que je ne peux utiliser (1€5/jour).
- je perds le temps de garantie constructeur. (Extension de garantie minimale 1 an : plusieurs centaine d'€)
- des frais annexes s'ajoutent (remorquage 13€, frais postaux 5€par LAR x 4 ou 5,...)
- pb de ma santé lié à cette gestion (d'où cet écrits)... J'ai eu des reproches parce que je m'énervais au téléphone... A combien estimer ce préjudice ?
- pertes de contrats pour l'agence
- ma fille qui a subit cet accident se sent responsable. La gestion de cet accident le montrant parfaitement. En 2007 mon autre fille a eu un accident seule. Nous en avons assumé les conséquences avec le remboursement prévu par les CG cette même assurance. Avancement de mon argent pour l'achat d'une autre voiture, nous avons assumé la privation de véhicule en achetant un VO à cause de la livraison de la neuve. Nous avons perdu de l'argent mais nous en étions responsables. A combien estimer ce préjudice ?
- cette histoire contribue à la promotion de cette assureur
- je vais devoir cette réparation lors de la cession de ce véhicule. A combien estimer ce préjudice ?
HEUREUSEMENT qu'il n'y a pas eu à priori de conséquence corporelle.
Geste commercial ?! Cela fait toujours plaisir, il aurait pu être fait au début au lieu de m'envoyer l'échéance pour une autre voiture.
Ma demande est simple c'est le respect de mes droits de victimes (droit commun primant) que je limite pour l'instant à :
- versement de l'indemnisation pour privations de véhicule comme prescrit par des jurisprudences
- versement de la dépréciation de mon véhicule pour préjudice lors de la revente.
A ce jour mon dossier avance et semble être afin suivi sérieusement par une même personne. Mais j'ai retenu et utilise à présent les points (1) et (2).
En espérant que mon assurance me propose un accord amiable acceptable prenant en compte au minimum les deux principaux préjudices. Je ne vais surement pas m'enrichir avec !
Au plaisir de vous lire
Al
CONCLUSION :
Renseignez-vous bien sur les conditions d'un recours direct.
Un conseil d'un juriste ne coûte pas cher.
Vous avez un peu de temps, ne paniquez pas suite à ce genre d'accident, vous avez un petit délai.
Pensez au conséquences corporels qu'il pourrait y avoir dans ce genre de situation et la meilleure façon d'y faire face