vice caché train arrière
Publié : mer. janv. 15, 2014 11:23 pm
Bonjour,
Je souhaiterais connaître votre avis au sujet d'un problème qui m'oppose au vendeur d'un véhicule d'occasion (un particulier) dont j'ai fait l'acquisition pour la somme de 1300 € le 31 octobre 2013.
Il s'agit d'une citroen xsara de 1999. Son kilométrage au moment de l'achat : 166900km. Le contrôle technique datait du 02mai 2013, au km 165954. Il avait donc moins de 6 mois jusqu'au 02 novembre 2013 et était vierge. J'ai donc dû passer un nouveau contrôle technique avant de faire la carte grise. J'ai fait ce second contrôle le 29/11/2013, soit moins d'un mois après l'achat. Le kilométrage était de 168578 km. J'ai donc parcouru en 1 mois 1678 km. Mais le contrôle s'est avéré soumis à contre-visite, avec notamment les points suivants soumis à contre visite : -
Demi train arrière (y compris ancrage) jeu important ou anormal rotule et/ ou articulation droit
Roue : frottement sur carrosserie et/ ou éléments mécanique arrière droit.
Défauts à corriger sans contre visite:
Cable/tringlerie de stationnement : détèrioration mineure
roulements de roue : bruit anormal ARD ARG
Demi train arrière (y compris ancrage) jeu mineur rotule et/ou articulation Gauche
Plancher : corrosion ARD ARG
moteur : défaut d'étanchéité
Conclusion : Je ne peux pas rouler avec cette voiture sans effectuer des réparation dont la nature précise reste à déterminer. J'ai donc fait réaliser un devis par un garage citroën, qui a évalué sans démontage le remplacement total du train arrière à 3000 €. En réalité, les travaux pourraient être bien moins onéreux, selon le nombre de pièces à remplacer.
J'ai contacté le vendeur, qui a opposé un refus ferme à toute négociation amiable de la prise en charge d'une partie des travaux.
J'ai alors demandé à un expert en automobile de constater l'état de la voiture. Il m'a confirmé qu'il s'agissait à son avis d'un vice caché. Il a convoqué le vendeur, mais aussi le contrôleur technique (du premier contrôle vierge), pour une confrontation autour du véhicule, avec examen de ce dernier. Le contrôleur, qui est aussi expert automobile, se défausse en prétendant qu'il n'était pas tenu de signaler une usure légère du train arrière, même comme point non soumis à contre visite, et met en cause le rapport du second contrôleur qu'il juge exagéré. Il est un fait que je n'aurait pas acheté cette voiture si l'usure avait été signalée, même sans contrevisite. Et le mauvais état du train est pourtant avéré à ce jour, et grave au point de provoquer un inclinaison et un frottement d'une roue contre la carrosserie, avec risque d'éclatement du pneu. Le vendeur refuse à nouveau toute négociation alors que j'ai proposé une prise en charge à 50% des travaux. L'expert que j'ai mandaté confirme pour sa part que l'usure du train et des roulements était antérieure à l'usage que j'ai fait du véhicule, et donc préexistait à la vente.
J'envisage de saisir le juge de proximité pour faire valoir mes droits. Qu'en pensez-vous ?
Merci
Je souhaiterais connaître votre avis au sujet d'un problème qui m'oppose au vendeur d'un véhicule d'occasion (un particulier) dont j'ai fait l'acquisition pour la somme de 1300 € le 31 octobre 2013.
Il s'agit d'une citroen xsara de 1999. Son kilométrage au moment de l'achat : 166900km. Le contrôle technique datait du 02mai 2013, au km 165954. Il avait donc moins de 6 mois jusqu'au 02 novembre 2013 et était vierge. J'ai donc dû passer un nouveau contrôle technique avant de faire la carte grise. J'ai fait ce second contrôle le 29/11/2013, soit moins d'un mois après l'achat. Le kilométrage était de 168578 km. J'ai donc parcouru en 1 mois 1678 km. Mais le contrôle s'est avéré soumis à contre-visite, avec notamment les points suivants soumis à contre visite : -
Demi train arrière (y compris ancrage) jeu important ou anormal rotule et/ ou articulation droit
Roue : frottement sur carrosserie et/ ou éléments mécanique arrière droit.
Défauts à corriger sans contre visite:
Cable/tringlerie de stationnement : détèrioration mineure
roulements de roue : bruit anormal ARD ARG
Demi train arrière (y compris ancrage) jeu mineur rotule et/ou articulation Gauche
Plancher : corrosion ARD ARG
moteur : défaut d'étanchéité
Conclusion : Je ne peux pas rouler avec cette voiture sans effectuer des réparation dont la nature précise reste à déterminer. J'ai donc fait réaliser un devis par un garage citroën, qui a évalué sans démontage le remplacement total du train arrière à 3000 €. En réalité, les travaux pourraient être bien moins onéreux, selon le nombre de pièces à remplacer.
J'ai contacté le vendeur, qui a opposé un refus ferme à toute négociation amiable de la prise en charge d'une partie des travaux.
J'ai alors demandé à un expert en automobile de constater l'état de la voiture. Il m'a confirmé qu'il s'agissait à son avis d'un vice caché. Il a convoqué le vendeur, mais aussi le contrôleur technique (du premier contrôle vierge), pour une confrontation autour du véhicule, avec examen de ce dernier. Le contrôleur, qui est aussi expert automobile, se défausse en prétendant qu'il n'était pas tenu de signaler une usure légère du train arrière, même comme point non soumis à contre visite, et met en cause le rapport du second contrôleur qu'il juge exagéré. Il est un fait que je n'aurait pas acheté cette voiture si l'usure avait été signalée, même sans contrevisite. Et le mauvais état du train est pourtant avéré à ce jour, et grave au point de provoquer un inclinaison et un frottement d'une roue contre la carrosserie, avec risque d'éclatement du pneu. Le vendeur refuse à nouveau toute négociation alors que j'ai proposé une prise en charge à 50% des travaux. L'expert que j'ai mandaté confirme pour sa part que l'usure du train et des roulements était antérieure à l'usage que j'ai fait du véhicule, et donc préexistait à la vente.
J'envisage de saisir le juge de proximité pour faire valoir mes droits. Qu'en pensez-vous ?
Merci