Nous sommes les dindons de la farce !!!
Publié : sam. mars 29, 2014 6:59 pm
Voilà mon sentiment de plus en plus persistant !
...entièrement non responsables et pourtant non remboursés de nos frais depuis 7 longs mois !!
02/09/2013 : Nous empruntons un chemin pour rendre visite à une personne, à notre passage une grille d’évacuation des eaux pluviales tombe au fond de son ouvrage, se redresse à la verticale et vient s’encastrer sous l’avant de notre véhicule, occasionnant un arrêt brutal.
Grâce à l'aide d'une personne qui habite juste à côté, nous parvenons à faire bouger la grille en fonte, à la faire retomber sur le sol et à dégager notre véhicule.
Nous déclarons le sinistre à notre assureur puis nous nous rendons à la Mairie du lieu concerné, y rencontrons un responsable assurances qui accepte de remplir et signer le constat. Nous remettons à notre assureur le constat sur lequel figure les coordonnées du témoin (la dame qui nous a aidés) en prenant soin de joindre également les photos de la scène d’accident.
Le 12/09, un expert est missionné par l’assureur : Il déclare notre véhicule VEI (Véhicule Economiquement Non Réparable) car les travaux sont estimés à 1520 E et la VRADE à 1000 E. Le choc passé, je décide de garder mon véhicule et envoie donc le document de refus de vente du véhicule le 21/09.
Ayant absolument besoin de mon véhicule, immobilisé depuis 15 jours, je décide de faire procéder aux réparations indiquées par l’expert : Mon garagiste m’établit un devis de 993 E avec des pièces recyclées pour pouvoir rester sous la barre des 1000 E. Il accepte de ne pas déposer mon chèque dans l’attente du règlement de mon assureur. Je récupère enfin mon véhicule réparé fin septembre.
05/10/2013, courrier de mon assureur : La mairie conteste sa responsabilité et refuse de procéder au règlement des dommages. Le constat amiable a été, selon elle, établit à tort car le chemin est privé, mon assureur attend nos observations.
Je renvoie rapidement un courrier où j’explique que ce chemin est ouvert à la circulation du public, revêtu et qu’il dessert une dizaine d’habitations elles-mêmes pourvues individuellement de N° de rue et de boites aux lettres. L’assureur répond qu’il reprend contact avec le témoin.
06/11/2013, je parviens à contacter la personne en charge de mon dossier sinistre au siège social de mon assurance qui m’indique que l’assureur de la Mairie veut la preuve de l’emplacement exact du sinistre. Le 5 novembre, un courrier a donc été envoyé au témoin lui demandant de préciser exactement le lieu de survenue du sinistre (malgré mes photos pourtant explicites !!) et ils attendent son retour.
Cette personne m’explique également que le propriétaire du chemin a été contacté.
20/01/2014 , courrier de mon assureur qui m'indique que le propriétaire du chemin conteste sa responsabilité et de ce fait, refuse de procéder au règlement de mes dommages. En conclusion, l'assureur m'explique qu'il recontacte la compagnie d'assurance de la Mairie (SMACL)...
26/02/2014 Courrier de mon assureur qui m'envoie la copie de la réponse de la SMACL : "Nous notons que Mr X, riverain de la grille litigieuse, conteste en être le propriétaire. Par conséquent si vous souhaitez mettre en cause la responsabilité de la collectivité, il vous appartient d'apporter la preuve que cette grille est un ouvrage public. A défaut d'une telle preuve, nous vous invitons à mettre en place une réunion contradictoire sur le bornage de la zone."
...et m'indique qu'il va donc reprendre contact avec l'assureur du propriétaire (Groupama) puis reviendra vers moi avec sa réponse.
Ce dernier courrier me rend très pessimiste, j'ai l'impression que tout ce petit monde s'arrange sur notre dos et fait trainer les choses et les complique dans l'espoir de nous voir abandonner !!
Je me tourne vers vous car je n'y connais pas grand chose en la matière et je désespère d'être rétablie dans mes droits un jour :
Quelles sont, concrètement, mes possibilités d'action à ce jour ?
...entièrement non responsables et pourtant non remboursés de nos frais depuis 7 longs mois !!
02/09/2013 : Nous empruntons un chemin pour rendre visite à une personne, à notre passage une grille d’évacuation des eaux pluviales tombe au fond de son ouvrage, se redresse à la verticale et vient s’encastrer sous l’avant de notre véhicule, occasionnant un arrêt brutal.
Grâce à l'aide d'une personne qui habite juste à côté, nous parvenons à faire bouger la grille en fonte, à la faire retomber sur le sol et à dégager notre véhicule.
Nous déclarons le sinistre à notre assureur puis nous nous rendons à la Mairie du lieu concerné, y rencontrons un responsable assurances qui accepte de remplir et signer le constat. Nous remettons à notre assureur le constat sur lequel figure les coordonnées du témoin (la dame qui nous a aidés) en prenant soin de joindre également les photos de la scène d’accident.
Le 12/09, un expert est missionné par l’assureur : Il déclare notre véhicule VEI (Véhicule Economiquement Non Réparable) car les travaux sont estimés à 1520 E et la VRADE à 1000 E. Le choc passé, je décide de garder mon véhicule et envoie donc le document de refus de vente du véhicule le 21/09.
Ayant absolument besoin de mon véhicule, immobilisé depuis 15 jours, je décide de faire procéder aux réparations indiquées par l’expert : Mon garagiste m’établit un devis de 993 E avec des pièces recyclées pour pouvoir rester sous la barre des 1000 E. Il accepte de ne pas déposer mon chèque dans l’attente du règlement de mon assureur. Je récupère enfin mon véhicule réparé fin septembre.
05/10/2013, courrier de mon assureur : La mairie conteste sa responsabilité et refuse de procéder au règlement des dommages. Le constat amiable a été, selon elle, établit à tort car le chemin est privé, mon assureur attend nos observations.
Je renvoie rapidement un courrier où j’explique que ce chemin est ouvert à la circulation du public, revêtu et qu’il dessert une dizaine d’habitations elles-mêmes pourvues individuellement de N° de rue et de boites aux lettres. L’assureur répond qu’il reprend contact avec le témoin.
06/11/2013, je parviens à contacter la personne en charge de mon dossier sinistre au siège social de mon assurance qui m’indique que l’assureur de la Mairie veut la preuve de l’emplacement exact du sinistre. Le 5 novembre, un courrier a donc été envoyé au témoin lui demandant de préciser exactement le lieu de survenue du sinistre (malgré mes photos pourtant explicites !!) et ils attendent son retour.
Cette personne m’explique également que le propriétaire du chemin a été contacté.
20/01/2014 , courrier de mon assureur qui m'indique que le propriétaire du chemin conteste sa responsabilité et de ce fait, refuse de procéder au règlement de mes dommages. En conclusion, l'assureur m'explique qu'il recontacte la compagnie d'assurance de la Mairie (SMACL)...
26/02/2014 Courrier de mon assureur qui m'envoie la copie de la réponse de la SMACL : "Nous notons que Mr X, riverain de la grille litigieuse, conteste en être le propriétaire. Par conséquent si vous souhaitez mettre en cause la responsabilité de la collectivité, il vous appartient d'apporter la preuve que cette grille est un ouvrage public. A défaut d'une telle preuve, nous vous invitons à mettre en place une réunion contradictoire sur le bornage de la zone."
...et m'indique qu'il va donc reprendre contact avec l'assureur du propriétaire (Groupama) puis reviendra vers moi avec sa réponse.
Ce dernier courrier me rend très pessimiste, j'ai l'impression que tout ce petit monde s'arrange sur notre dos et fait trainer les choses et les complique dans l'espoir de nous voir abandonner !!
Je me tourne vers vous car je n'y connais pas grand chose en la matière et je désespère d'être rétablie dans mes droits un jour :
Quelles sont, concrètement, mes possibilités d'action à ce jour ?