Litige pour une courroie de distribution
Publié : dim. oct. 19, 2014 12:41 pm
Bonjour,
J'ai en ce moment un litige avec un centre X (je ne donne pas leur nom car je me sens honteux d'avoir fait appel à leur service) concernant le remplacement de la courroie de distribution de ma Clio 3.
Fin décembre de l'année dernière, je fais changer ma courroie de distribution d'après les recommandations du constructeur.
Mi-juillet, alors que je roulai sur une nationale en allant sur mon lieu de travail, un bruit bizarre se fait entendre.
Sur mon lieu de travail, avec un collègue, je fais tourner le moteur pour savoir d'où ça peut provenir et je remarque une fumée et une odeur de caoutchouc brulé du côté de la distribution. J'appelle le centre pour lui expliquer mon problème et celui-ci accepte de voir le véhicule. Après réception de mon véhicule, le chef d'atelier me dit qu'il me donnera des nouvelles sous 24h. 2 jours après, pas de nouvelles, je les contacte pour savoir et ils me répondent qu'ils ne savent pas d'où vient le problème. Plusieurs jours et plusieurs contacts téléphoniques sans réponse passent. J'envoie donc une mise en demeure afin qu'ils me communiquent l'état d'avancement de mon affaire. 2 semaines plus tard, je reçois un coup de téléphone d'un cabinet d'expertise pour me dire qu'il y a eu une expertise de faite (sans que j'en soit averti !) et qu'une seconde expertise serait nécessaire pour aller plus en profondeur pour trouver le problème. Je contacte donc le service juridique du centre pour donner mon accord à cette seconde expertise. Celui-ci me répond que si leur tort n'est pas reconnu, les frais de démontage seront à ma charge. Le cabinet d'expertise me recontacte pour me dire que cette seconde expertise n'aura pas lieu avant septembre car l'expert est en vacances. Je demande de mon côté un expert pour m'assister et le rendez-vous est pris pour le 30 septembre.
Lors de cette seconde expertise en la présence de l'expert mandaté par le centre, d'un représentant du centre, de moi-même et de l'expert que j'ai mandaté, il s'est avéré que la cause du problème vient du fait que 2 vis ont été mal fixées suite à l'opération, celles-ci sont donc tombé du côté de la poulie Damper et ont fait un petit massacre à l'intérieur. Par conséquent, tout le monde a reconnu le tort du garagiste. Le chef d'atelier Renault où se trouve ma voiture depuis une période que l'on ne m'a pas communiquée fais donc un devis pour une éventuelle réparation et d'après l'estimation, le coût des réparations est largement supérieur à la valeur actuelle de la voiture. Par conséquent, il est acté sur PV signé par toutes les personnes présentes que les réparations ne sont pas envisageables.
Les 2 experts communiquent entre eux afin de trouver un accord à l'amiable.
La semaine dernière, mon expert me contacte pour dire qu'il y a une erreur dans le devis, par conséquent, le coût des réparations se retrouvent légèrement supérieure à la valeur de la voiture (5567 euros de réparations pour une valeur de 5500). Il me demande donc ma position qui reste la même depuis le jour de cette second expertise.
3 jours après, il me recontacte pour me dire que le service juridique du centre a décidé de faire les réparations, qu'ils n'accepteront aucune autre négociation et que les frais de gardiennage seront intégralement à ma charge. De plus, le centre a déjà envoyé l'ordre de réparation sans mon consentement.
Est-il normal qu'ils puissent revenir sur leur position de cette manière ?
Et est-il normal qu'il fasse autant de choses sans m'en informer ? Je n'ai jamais été au courant que ma voiture a été déposée dans un centre Renault et je n'ai jamais été mis au courant de la première expertise.
Merci
J'ai en ce moment un litige avec un centre X (je ne donne pas leur nom car je me sens honteux d'avoir fait appel à leur service) concernant le remplacement de la courroie de distribution de ma Clio 3.
Fin décembre de l'année dernière, je fais changer ma courroie de distribution d'après les recommandations du constructeur.
Mi-juillet, alors que je roulai sur une nationale en allant sur mon lieu de travail, un bruit bizarre se fait entendre.
Sur mon lieu de travail, avec un collègue, je fais tourner le moteur pour savoir d'où ça peut provenir et je remarque une fumée et une odeur de caoutchouc brulé du côté de la distribution. J'appelle le centre pour lui expliquer mon problème et celui-ci accepte de voir le véhicule. Après réception de mon véhicule, le chef d'atelier me dit qu'il me donnera des nouvelles sous 24h. 2 jours après, pas de nouvelles, je les contacte pour savoir et ils me répondent qu'ils ne savent pas d'où vient le problème. Plusieurs jours et plusieurs contacts téléphoniques sans réponse passent. J'envoie donc une mise en demeure afin qu'ils me communiquent l'état d'avancement de mon affaire. 2 semaines plus tard, je reçois un coup de téléphone d'un cabinet d'expertise pour me dire qu'il y a eu une expertise de faite (sans que j'en soit averti !) et qu'une seconde expertise serait nécessaire pour aller plus en profondeur pour trouver le problème. Je contacte donc le service juridique du centre pour donner mon accord à cette seconde expertise. Celui-ci me répond que si leur tort n'est pas reconnu, les frais de démontage seront à ma charge. Le cabinet d'expertise me recontacte pour me dire que cette seconde expertise n'aura pas lieu avant septembre car l'expert est en vacances. Je demande de mon côté un expert pour m'assister et le rendez-vous est pris pour le 30 septembre.
Lors de cette seconde expertise en la présence de l'expert mandaté par le centre, d'un représentant du centre, de moi-même et de l'expert que j'ai mandaté, il s'est avéré que la cause du problème vient du fait que 2 vis ont été mal fixées suite à l'opération, celles-ci sont donc tombé du côté de la poulie Damper et ont fait un petit massacre à l'intérieur. Par conséquent, tout le monde a reconnu le tort du garagiste. Le chef d'atelier Renault où se trouve ma voiture depuis une période que l'on ne m'a pas communiquée fais donc un devis pour une éventuelle réparation et d'après l'estimation, le coût des réparations est largement supérieur à la valeur actuelle de la voiture. Par conséquent, il est acté sur PV signé par toutes les personnes présentes que les réparations ne sont pas envisageables.
Les 2 experts communiquent entre eux afin de trouver un accord à l'amiable.
La semaine dernière, mon expert me contacte pour dire qu'il y a une erreur dans le devis, par conséquent, le coût des réparations se retrouvent légèrement supérieure à la valeur de la voiture (5567 euros de réparations pour une valeur de 5500). Il me demande donc ma position qui reste la même depuis le jour de cette second expertise.
3 jours après, il me recontacte pour me dire que le service juridique du centre a décidé de faire les réparations, qu'ils n'accepteront aucune autre négociation et que les frais de gardiennage seront intégralement à ma charge. De plus, le centre a déjà envoyé l'ordre de réparation sans mon consentement.
Est-il normal qu'ils puissent revenir sur leur position de cette manière ?
Et est-il normal qu'il fasse autant de choses sans m'en informer ? Je n'ai jamais été au courant que ma voiture a été déposée dans un centre Renault et je n'ai jamais été mis au courant de la première expertise.
Merci