"Accusé" de vice caché sur la vente de ma voiture
Publié : lun. janv. 26, 2015 8:27 pm
Bonjour,
Il doit y avoir des dizaines de conversations sur le sujet mais il n y a pas deux cas pareil.
J'ai mis une voiture en vente en novembre dernier après qu'elle soit passée au CT puis au garage.Mon garagiste avait remarqué une fuite d'huile et désirait changer un joint sur le haut du moteur.
La voiture a 17 ans et 170.000 km.
L'acheteur a pu tester la voiture comme il le désirait et elle lui convenait. Il est retourné chez lui, à 80 km, et a fait une vidange lui même le lendemain.
Il nous a contacté plusieurs jours après pour nous signaler que sa femme avait constaté de la fumée bleue et une odeur d'huile en roulant dans la semaine.
L'acheteur désirait annuler la vent ou que l'on prenne les réparations à notre compte. Je lui ai proposé de faire faire un diagnostic auprès d'un garagiste afin que l'on détermine la cause de cette fumée. Il n'a pas désiré le faire et maintenant il nous invite pour une contre expertise chez un garagiste. Ce qui me dérange le plus dans cette histoire c'est que, en l'état actuel des choses, on est incapable de savoir d'où vient cette fumée.
Est ce que le fait que la panne soit apparue quelques jours après la vente induit un vice caché pour un expert ?
Mon assurance m'a indiqué que le cout d'un expert se chiffrait dans les 500 ou 600 euros. Pour une voiture que l'on a vendu 1500 euros, c'est un peu dur.
Quels seraient vos conseils ?
Ai je d'autres solutions qu'un expert ? Est ce que l'acheteur peut exiger le paiement de tous les frais engager (expert et autres) si je suis considéré comme responsable ?
C'est dur de se sentir pointé du doigt lorsque l'on est de bonne fois.
Merci pour vos réponses
Il doit y avoir des dizaines de conversations sur le sujet mais il n y a pas deux cas pareil.
J'ai mis une voiture en vente en novembre dernier après qu'elle soit passée au CT puis au garage.Mon garagiste avait remarqué une fuite d'huile et désirait changer un joint sur le haut du moteur.
La voiture a 17 ans et 170.000 km.
L'acheteur a pu tester la voiture comme il le désirait et elle lui convenait. Il est retourné chez lui, à 80 km, et a fait une vidange lui même le lendemain.
Il nous a contacté plusieurs jours après pour nous signaler que sa femme avait constaté de la fumée bleue et une odeur d'huile en roulant dans la semaine.
L'acheteur désirait annuler la vent ou que l'on prenne les réparations à notre compte. Je lui ai proposé de faire faire un diagnostic auprès d'un garagiste afin que l'on détermine la cause de cette fumée. Il n'a pas désiré le faire et maintenant il nous invite pour une contre expertise chez un garagiste. Ce qui me dérange le plus dans cette histoire c'est que, en l'état actuel des choses, on est incapable de savoir d'où vient cette fumée.
Est ce que le fait que la panne soit apparue quelques jours après la vente induit un vice caché pour un expert ?
Mon assurance m'a indiqué que le cout d'un expert se chiffrait dans les 500 ou 600 euros. Pour une voiture que l'on a vendu 1500 euros, c'est un peu dur.
Quels seraient vos conseils ?
Ai je d'autres solutions qu'un expert ? Est ce que l'acheteur peut exiger le paiement de tous les frais engager (expert et autres) si je suis considéré comme responsable ?
C'est dur de se sentir pointé du doigt lorsque l'on est de bonne fois.
Merci pour vos réponses