joint de culasse : recours possible après 300 km?
Publié : lun. juil. 06, 2015 1:23 am
Bonjour à tous,
j'ai acheté voilà 1 mois un véhicule utilitaire Ivéco 35-8 de 1997 avec 160000 km au prix de 1800 euros
(prix justifié par un état de carrosserie moyen) avec une distribution changée à 156000 km.
J'ai acheté ce véhicule auprès d'un garage mais à un particulier; ledit garage ayant assuré l'entretien du véhicule
ces 6 dernières années et le vendant pour le compte du particulier (père du propriétaire du garage).
Du coup, aucune facture concernant l'entretien, s'agissant d'un "échange de bons procédés", le véhicule
servant exclusivement au transport du fils du garagiste (petit fils du propriétaire) à des compétitions moto.
Ce véhicule n'étant pas mon véhicule principal je l'ai utilisé uniquement un week-end durant lequel j'ai effectué environ
250 km et ai constaté à cette occasion une grosse consommation de LDR (départ au niveau maxi et arrivée
sous mini avec voyant allumé) et un bruit intermittent important au niveau embrayage ou boite de vitesses au point mort;
bruit inexistant lors de l'essai.
Après consultation (sans le véhicule) auprès d'un garagiste que je connais bien et en qui j'ai confiance, celui ci
m'oriente vers un joint de culasse (~2000 euros).
Diagnostic appuyé par le fait que le moteur ne monte pas en température (fait indécelable lors d'un essai d'1/4 hr)et donc
cache les symptomes éventuels d'un joint de culasse.
En effet, d'après lui, la modification ou suppression d'un calorstat permet de cacher les symptomes d'un joint de culasse.
J'en arrive à ma question:
-Puis-je espérer obtenir gain de cause pour vice caché (voire dissimulation volontaire si le calorstat a été
modifié ou supprimé) sur un véhicule aussi ancien mais néanmoins reconnu pour sa fiabilité si entretenu?
-Le coût d'une expertise indépendante étant de 300/400 euros, cette somme est-elle remboursée par le vendeur
dans le cadre d'un arrangement à l'amiable?
-Quel est approximativement le coût d'un avocat en cas de procédure engagée?
Merci à ceux qui pourront m'éclairer...
j'ai acheté voilà 1 mois un véhicule utilitaire Ivéco 35-8 de 1997 avec 160000 km au prix de 1800 euros
(prix justifié par un état de carrosserie moyen) avec une distribution changée à 156000 km.
J'ai acheté ce véhicule auprès d'un garage mais à un particulier; ledit garage ayant assuré l'entretien du véhicule
ces 6 dernières années et le vendant pour le compte du particulier (père du propriétaire du garage).
Du coup, aucune facture concernant l'entretien, s'agissant d'un "échange de bons procédés", le véhicule
servant exclusivement au transport du fils du garagiste (petit fils du propriétaire) à des compétitions moto.
Ce véhicule n'étant pas mon véhicule principal je l'ai utilisé uniquement un week-end durant lequel j'ai effectué environ
250 km et ai constaté à cette occasion une grosse consommation de LDR (départ au niveau maxi et arrivée
sous mini avec voyant allumé) et un bruit intermittent important au niveau embrayage ou boite de vitesses au point mort;
bruit inexistant lors de l'essai.
Après consultation (sans le véhicule) auprès d'un garagiste que je connais bien et en qui j'ai confiance, celui ci
m'oriente vers un joint de culasse (~2000 euros).
Diagnostic appuyé par le fait que le moteur ne monte pas en température (fait indécelable lors d'un essai d'1/4 hr)et donc
cache les symptomes éventuels d'un joint de culasse.
En effet, d'après lui, la modification ou suppression d'un calorstat permet de cacher les symptomes d'un joint de culasse.
J'en arrive à ma question:
-Puis-je espérer obtenir gain de cause pour vice caché (voire dissimulation volontaire si le calorstat a été
modifié ou supprimé) sur un véhicule aussi ancien mais néanmoins reconnu pour sa fiabilité si entretenu?
-Le coût d'une expertise indépendante étant de 300/400 euros, cette somme est-elle remboursée par le vendeur
dans le cadre d'un arrangement à l'amiable?
-Quel est approximativement le coût d'un avocat en cas de procédure engagée?
Merci à ceux qui pourront m'éclairer...