vente véhicule gagé
Publié : dim. janv. 24, 2016 11:26 am
Bonjour,
Je souhaiterai vous exposer un problème que je rencontre actuellement suite à la cession de mon ancien véhicule qui est gagé. Je vais essayer d’être clair quant au déroulement.
Je possédai un véhicule de plus de 10 ans pour lequel de nombreuses réparations devaient être envisagées (frais très onéreux). J’ai donc acheté en mars 2015 une voiture d’occasion chez un garagiste. Celui-ci a repris mon ancien véhicule me disant qu’il serait destiné à la destruction. Nous avons donc procéder à la cession de ce véhicule. J’ai transmis ensuite le certificat de cession à la préfecture.
Début juin 2015, le garagiste se présente à mon domicile, m’informant qu’il n’avait pas pu procéder à l’établissement de la carte grise, le véhicule étant gagé par huissier. Je lui ai demandé s’il avait sollicité un certificat de non gage qui aurait pu alerter de la situation, il m’a affirmé qu’il était vierge. J’ai donc demandé la levée du gage auprès de l’huissier, sollicitant même qu’il soit reporté sur le nouveau véhicule acquis, mais en vain…. J’ai de suite informé le garagiste de ma démarche, du refus obtenu, et lui ai proposé d’annuler le certificat de cession. Celui-ci m’a répondu que le véhicule partait à la destruction et que je n’avais aucune autre démarche à entreprendre.
Début décembre 2015, la préfecture me retournait le certificat de cession du véhicule, m’informant qu’il n’était pas possible de le prendre en considération étant donné qu’il faisait l’objet d’une opposition par huissier.
Le 10 janvier 2016, j’ai la surprise de recevoir un procès-verbal pour excès de vitesse (45 euros et un point de retrait). Je retourne chez le garagiste qui m’informe avoir donné le véhicule en destruction début janvier (avant la date de la contravention) et être en possession des coordonnées de la personne à qui il a remis le véhicule (chose qu’il ne m’a pas été possible de vérifier). Il me dit que je dois retourner la contravention, spécifiant que je lui ai cédé le véhicule et que de toute façon la préfecture le contacterait.
Le 15 janvier 2016, je réceptionne à nouveau un procès-verbal pour le même motif (à nouveau 45 euros et 1 point de retrait), j’en informe aussitôt le garagiste. Il me demande de lui envoyer ce procès (Chose que je n’effectuerai pas, estimant que je n’ai pas à lui transmettre l’original du procès) et ayant l’intention de le retourner moi-même à l’officier du ministère public de Nanterre.
J’avoue que cette situation me perturbe fortement. J’appréhende de recevoir de nouveaux procès-verbaux ou l’information de faits plus graves. Pouvez-vous m’aiguiller sur les démarches à faire pour me protéger, dois-je déposer plainte ? Le fait que le véhicule était gagé, cela ne risque-t-il pas de se retourner contre moi ?
Je vous remercie de votre aide pour les réponses et conseils que vous pourriez m’apporter.
Je souhaiterai vous exposer un problème que je rencontre actuellement suite à la cession de mon ancien véhicule qui est gagé. Je vais essayer d’être clair quant au déroulement.
Je possédai un véhicule de plus de 10 ans pour lequel de nombreuses réparations devaient être envisagées (frais très onéreux). J’ai donc acheté en mars 2015 une voiture d’occasion chez un garagiste. Celui-ci a repris mon ancien véhicule me disant qu’il serait destiné à la destruction. Nous avons donc procéder à la cession de ce véhicule. J’ai transmis ensuite le certificat de cession à la préfecture.
Début juin 2015, le garagiste se présente à mon domicile, m’informant qu’il n’avait pas pu procéder à l’établissement de la carte grise, le véhicule étant gagé par huissier. Je lui ai demandé s’il avait sollicité un certificat de non gage qui aurait pu alerter de la situation, il m’a affirmé qu’il était vierge. J’ai donc demandé la levée du gage auprès de l’huissier, sollicitant même qu’il soit reporté sur le nouveau véhicule acquis, mais en vain…. J’ai de suite informé le garagiste de ma démarche, du refus obtenu, et lui ai proposé d’annuler le certificat de cession. Celui-ci m’a répondu que le véhicule partait à la destruction et que je n’avais aucune autre démarche à entreprendre.
Début décembre 2015, la préfecture me retournait le certificat de cession du véhicule, m’informant qu’il n’était pas possible de le prendre en considération étant donné qu’il faisait l’objet d’une opposition par huissier.
Le 10 janvier 2016, j’ai la surprise de recevoir un procès-verbal pour excès de vitesse (45 euros et un point de retrait). Je retourne chez le garagiste qui m’informe avoir donné le véhicule en destruction début janvier (avant la date de la contravention) et être en possession des coordonnées de la personne à qui il a remis le véhicule (chose qu’il ne m’a pas été possible de vérifier). Il me dit que je dois retourner la contravention, spécifiant que je lui ai cédé le véhicule et que de toute façon la préfecture le contacterait.
Le 15 janvier 2016, je réceptionne à nouveau un procès-verbal pour le même motif (à nouveau 45 euros et 1 point de retrait), j’en informe aussitôt le garagiste. Il me demande de lui envoyer ce procès (Chose que je n’effectuerai pas, estimant que je n’ai pas à lui transmettre l’original du procès) et ayant l’intention de le retourner moi-même à l’officier du ministère public de Nanterre.
J’avoue que cette situation me perturbe fortement. J’appréhende de recevoir de nouveaux procès-verbaux ou l’information de faits plus graves. Pouvez-vous m’aiguiller sur les démarches à faire pour me protéger, dois-je déposer plainte ? Le fait que le véhicule était gagé, cela ne risque-t-il pas de se retourner contre moi ?
Je vous remercie de votre aide pour les réponses et conseils que vous pourriez m’apporter.