RéclamationIndemnités annexes suite sinistre non responsable
Publié : lun. mars 07, 2016 12:14 pm
Bonjour,
Je vous présente ma situation, sur un sujet déjà évoqué, mais dont j'aimerai avoir quelques précisions pour pouvoir répondre à l'assurance. J'ai étbli un courrier à mon Assurance (Mutuelle St-Christophe), pour demander l'indemnisation des frais annexes suite à un sinistre non responsable; à savoir indemnités pour privation usage de véhicule et remboursement nouvelle carte grise :
Mon courrier :
"Madame, Monsieur,
Suite au sinistre non responsable que j'ai subi le 7 Janvier 2016, mon véhicule qui a été déclaré économiquement irréparable le 13/01/2016 par l’expert mandaté (rapport d’expertise n° 93 869 854 du 25/01/2016 – BCA Expertise) et que je vous ai donc cédé, m'a été indemnisé le 10/02/2016 par virement bancaire suivant la VRADE.
En vertu des articles 1382 et 1383 du code civil, créés par Loi 1804-02-09 promulguée le 19 février 1804 et des jurisprudences de nos tribunaux, je demande au titre d'un recours envers le responsable, des indemnités de préjudices annexes notamment ceux résultant de la privation de jouissance de mon véhicule et les frais de carte grise de mon nouveau véhicule. Ce dédommagement réclamé ne l'est pas au titre d'une garantie contractuelle, mais en application d'un recours envers le responsable.
Pour la privation de jouissance de mon véhicule, un montant de 15 euros par jour du 7/01/2016 (date du sinistre) au 07/02/2016 (date de récupération d’un nouveau véhicule) soit 32 jours de privation pour un montant de 480 € euros. Pour rappel, ce sont des indemnités d’immobilisation , et ne sont pas soumises à quelconques justifications : cette réparation financière est destinée à compenser les désagréments subis du fait de l'absence du véhicule à ma disposition ( La victime pourra en outre prétendre à une indemnité compensant l'immobilisation réelle du véhicule (civ. 2e, 8 juillet 1987, n° 85-14.052) entre la date de l'accident et la date de réception des travaux de réparation ou la livraison d'un véhicule de remplacement (CA Nîmes, 2 juillet 1993).
Ainsi que le remboursement de la nouvelle carte grise, à hauteur du nombre de chevaux fiscaux de l’ancienne carte grise c’est à dire 5 (nombre de chevaux identiques) et d’un montant actualisé de 261.76 € (51 € x 5 cv = 255 euros + taxe 2.76 € + frais acheminement 4 €).
Je demande un dédommagement total de : 741.76 € (480 € + 261.76 €).
Je vous rappelle que les conventions entre assureurs (IRSA, IDA,…) ne sont pas opposables aux assurés en vertu du code civil (art 1134 et 1165).
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes sincères salutations."
Sans surprise, l'assureur m'a donc fait la réponse suivante :
"Chère Sociétaire,
Nous faisons suite à votre courrier du 11/02/2016 dont nous avons attentivement pris
connaissance.
Nous vous informons que la loi en vigueur et seule applicable lorsqu'il s'agit de litige
impliquant des véhicules terrestres à moteur, est la loi BADINTER. A aucun moment
dons nos échanges, nous n'avons agi selon les conventions qui ne lient que les
assureurs entre eux et ne sont effectivement pas opposables aux assurés.
Notre intervention est directement lié à votre contrat. en particulier votre garantie
défense recours.
Nous vous rappelons que les conditions générales de votre contrat précisent: "nous
garantissons l'exercice de votre recours afin d'obtenir la réparation des dommages
subis par le véhicule assuré au cours d'un accident de la circulation ".
Notre gestion est amiable et, comme déjà mentionné lors de notre dernier entretien
téléphonique, nous ne pouvons réclamer à une partie adverse des indemnités autres
que celle du préjudice qu'elle vous a causé au moment même du sinistre, à savoir la
conséquence directe du choc subi par votre véhicule.
En ce qui concerne l'immobilisation de votre véhicule, l'expert a bien mentionné un
temps technique d'immobilisation de 10 jours. Toute réclamation que nous faisons doit
être justifiée par un chiffrage facturé.
Vous êtes en droit d'attendre des indemnités complémentaires des préjudices
annexes. cependant toute autre indemnité ne peut être allouée que par un juge de
la juridiction compétente auquel nous ne pouvons nous substituer.
Nous nous tenons à votre disposition pour toute information complémentaire.
Nous vous prions d'agréer. chère Sociétaire. l'expression de nos sentiments dévoués."
Pourriez vous m'éclairer, pour que je fasse une réponse à leur service réclamation sur quelques points :
1- Dans ce courrier, l'assureur me rappelle que ma garantie défense/recours ne recouvre que les dommages subis par le véhicule, puis je faire valoir un recours sur du droit civil ?
2- il m'oppose un temps d'immobilisation technique de l'expert, et il demande, réponse classique je suppose, un chiffrage facturé pour pouvoir faire une réclamation (ce qui voudrais dire qu'il reconnaisse pouvoir faire un recours ?)
3- en conclusion, il me propose de m'adresser directement au juge...dois-je persévérer en écrivant à leur service clientélé ? puis au médiateur ?
4- Dois-je menacer d'attaquer le responsable devant les tribunaux ?
Je suis ouvert à toutes vos suggestion pour mener ce dossier à bien. Merci
Je vous présente ma situation, sur un sujet déjà évoqué, mais dont j'aimerai avoir quelques précisions pour pouvoir répondre à l'assurance. J'ai étbli un courrier à mon Assurance (Mutuelle St-Christophe), pour demander l'indemnisation des frais annexes suite à un sinistre non responsable; à savoir indemnités pour privation usage de véhicule et remboursement nouvelle carte grise :
Mon courrier :
"Madame, Monsieur,
Suite au sinistre non responsable que j'ai subi le 7 Janvier 2016, mon véhicule qui a été déclaré économiquement irréparable le 13/01/2016 par l’expert mandaté (rapport d’expertise n° 93 869 854 du 25/01/2016 – BCA Expertise) et que je vous ai donc cédé, m'a été indemnisé le 10/02/2016 par virement bancaire suivant la VRADE.
En vertu des articles 1382 et 1383 du code civil, créés par Loi 1804-02-09 promulguée le 19 février 1804 et des jurisprudences de nos tribunaux, je demande au titre d'un recours envers le responsable, des indemnités de préjudices annexes notamment ceux résultant de la privation de jouissance de mon véhicule et les frais de carte grise de mon nouveau véhicule. Ce dédommagement réclamé ne l'est pas au titre d'une garantie contractuelle, mais en application d'un recours envers le responsable.
Pour la privation de jouissance de mon véhicule, un montant de 15 euros par jour du 7/01/2016 (date du sinistre) au 07/02/2016 (date de récupération d’un nouveau véhicule) soit 32 jours de privation pour un montant de 480 € euros. Pour rappel, ce sont des indemnités d’immobilisation , et ne sont pas soumises à quelconques justifications : cette réparation financière est destinée à compenser les désagréments subis du fait de l'absence du véhicule à ma disposition ( La victime pourra en outre prétendre à une indemnité compensant l'immobilisation réelle du véhicule (civ. 2e, 8 juillet 1987, n° 85-14.052) entre la date de l'accident et la date de réception des travaux de réparation ou la livraison d'un véhicule de remplacement (CA Nîmes, 2 juillet 1993).
Ainsi que le remboursement de la nouvelle carte grise, à hauteur du nombre de chevaux fiscaux de l’ancienne carte grise c’est à dire 5 (nombre de chevaux identiques) et d’un montant actualisé de 261.76 € (51 € x 5 cv = 255 euros + taxe 2.76 € + frais acheminement 4 €).
Je demande un dédommagement total de : 741.76 € (480 € + 261.76 €).
Je vous rappelle que les conventions entre assureurs (IRSA, IDA,…) ne sont pas opposables aux assurés en vertu du code civil (art 1134 et 1165).
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes sincères salutations."
Sans surprise, l'assureur m'a donc fait la réponse suivante :
"Chère Sociétaire,
Nous faisons suite à votre courrier du 11/02/2016 dont nous avons attentivement pris
connaissance.
Nous vous informons que la loi en vigueur et seule applicable lorsqu'il s'agit de litige
impliquant des véhicules terrestres à moteur, est la loi BADINTER. A aucun moment
dons nos échanges, nous n'avons agi selon les conventions qui ne lient que les
assureurs entre eux et ne sont effectivement pas opposables aux assurés.
Notre intervention est directement lié à votre contrat. en particulier votre garantie
défense recours.
Nous vous rappelons que les conditions générales de votre contrat précisent: "nous
garantissons l'exercice de votre recours afin d'obtenir la réparation des dommages
subis par le véhicule assuré au cours d'un accident de la circulation ".
Notre gestion est amiable et, comme déjà mentionné lors de notre dernier entretien
téléphonique, nous ne pouvons réclamer à une partie adverse des indemnités autres
que celle du préjudice qu'elle vous a causé au moment même du sinistre, à savoir la
conséquence directe du choc subi par votre véhicule.
En ce qui concerne l'immobilisation de votre véhicule, l'expert a bien mentionné un
temps technique d'immobilisation de 10 jours. Toute réclamation que nous faisons doit
être justifiée par un chiffrage facturé.
Vous êtes en droit d'attendre des indemnités complémentaires des préjudices
annexes. cependant toute autre indemnité ne peut être allouée que par un juge de
la juridiction compétente auquel nous ne pouvons nous substituer.
Nous nous tenons à votre disposition pour toute information complémentaire.
Nous vous prions d'agréer. chère Sociétaire. l'expression de nos sentiments dévoués."
Pourriez vous m'éclairer, pour que je fasse une réponse à leur service réclamation sur quelques points :
1- Dans ce courrier, l'assureur me rappelle que ma garantie défense/recours ne recouvre que les dommages subis par le véhicule, puis je faire valoir un recours sur du droit civil ?
2- il m'oppose un temps d'immobilisation technique de l'expert, et il demande, réponse classique je suppose, un chiffrage facturé pour pouvoir faire une réclamation (ce qui voudrais dire qu'il reconnaisse pouvoir faire un recours ?)
3- en conclusion, il me propose de m'adresser directement au juge...dois-je persévérer en écrivant à leur service clientélé ? puis au médiateur ?
4- Dois-je menacer d'attaquer le responsable devant les tribunaux ?
Je suis ouvert à toutes vos suggestion pour mener ce dossier à bien. Merci